HOTEL DES VENTES NICE RIVIERA S.A.R.L - Agrément n°2001-004

Vente du Samedi 23 juin 2007
CRISTAL ET ARGENTERIE - FAÏENCES ET PORCELAINES - ESTAMPES
FIXÉS SOUS VERRE ET TABLEAUX ANCIENS - TABLEAUX XIXÈME ET MODERNES
OBJETS D’ART ET DE BEL AMEUBLEMENT - MOBILIER ET OBJETS D’ART XIXe
TAPISSERIES ET TAPIS


Adjugé 204 000 euros frais compris.
Charles Camoin (1879-1965)
Port de Marseille, Notre-Dame-de-la-Garde, 1904, huile sur toile, 61 x 87 cm.
Ce magnifique panorama du port de Marseille était l’un des centres d’intérêt de cette vente niçoise (voir Gazette n° 25, page 126). Attendu autour de 70 000 euros, il était débattu avec ferveur entre divers enchérisseurs. Au final, un particulier français l’enlevait au double des estimations. Ses atouts ? Représentant une vue fameuse de Marseille, il a été peint au début de la période fauve de Camoin qui participe au fameux Salon d’automne ; allant de 1904 à 1906, celle-ci est la plus appréciée des amateurs.
Après des études marseillaises, le jeune homme fait ses classes dans l’atelier parisien de Gustave Moreau, où il rencontre Matisse, Manguin, Rouault et Martel. Pour effectuer son service militaire, il revient ensuite à Arles, puis à Aix-en-Provence, où il fait en 1901 la connaissance de Cézanne lui accordant son amitié. Ce dernier l’encourage dans une lettre à se hâter «de sortir des grands maîtres du Louvre pour se vivifier en soi, au contact de la nature». Suivant ce conseil, Camoin travaille régulièrement avec ses condisciples Marquet et Matisse dans les rues de Paris. Et si Camoin se fixe dans la capitale, il revient aussi de temps en temps dans sa ville natale. Travaillant sur le motif, il représente diverses vues de Marseille à l’exemple de notre toile. Simplifiant les contours, elle transcrit au premier plan le port animé de voiliers et dessine, à l’arrière-plan, les contours de la basilique Notre-Dame-de-la-Garde, surnommée familièrement «La Bonne Mère». Camoin s’y révèle plus fauve par l’interprétation suggestive et irréaliste du coloris que par l’exaltation de la couleur.
Vente du Samedi 3 décembre 2005
DESSINS & TABLEAUX ANCIENS - DESSINS XIXème - TABLEAUX XIXème ET MODERNES
ESTAMPES - CERAMIQUES EUROPEENNES - EXTREME-ORIENT
ART NOUVEAU - OBJETS D’ART & DE BEL AMEUBLEMENT - TAPISSERIES
quelques résultats en euros hors frais (avec frais + 17,94 %)
Ensemble de deux armoires en marqueterie
dites "Armoires au Pégases" et "Armoire aux Mascarons"
à riche décor marqueté de bois indigènes et de scaglioles bleus
incrustés à l’imitation du lapis lazuli.
Attribuées à Thomas hache – Epoque Louis XIV
H : 199 et 202 cm- L : 151,5 et 151 cm-
P : 58,5 et 59 cm
Adjugé 201 000 € hors frais (17,94% en sus)
Thomas Hache naissance d’un style
Ensemble de deux armoires en marqueterie dites «armoire aux pégases» et "armoire aux mascarons" à riche décor de bois indigènes et de scagliolas bleues incrustées. Attribuées à Thomas Hache. Époque Louis XIV. H. 199 et 202 cm; L. 151,5 et 151 cm ; P. 58,5 et 59 cm. Estimation : 80 000/120 000 €.Dans la lignée des Hache, Thomas (1664-1747) est en deuxième position entre son père Noël, son fils Pierre et son petit-fils Jean-François. Publié à Dijon en 2005, Le Génie des Hache, ouvrage de Pierre et François Rouge, redonne à Thomas sa juste place en tant que maître ayant imaginé des décors de marqueteries d’essences variées de bois et d’ornements naturalistes, la naissance du style Hache.Son parcours débute à la mort prématurée de son père en 1675. L’atelier familial est repris par son beau-père, Guillaume Offré, qui empêche l’ascension des enfants Hache. Thomas quitte alors Toulouse pour effectuer son apprentissage, qu’il réalise, semble-
t-il, à Paris sous la coupe de Pierre Gole. Vers 1689-1693, son tour de France le mène à Chambéry. Il arrive enfin à Grenoble vers 1693-1695 et se marie, en 1699, avec la fille de son maître, Françoise Chevalier. Il reprend la boutique de son beau-père défunt, rue Neuve, l’actuelle rue Voltaire, et se met à poser l’estampille de «Hache à Grenoble» sur ses meubles avant même l’obtention de son brevet d’artisan et de son titre d’ébéniste ordinaire du duc d’Orléans, gouverneur du Dauphiné, en 1721. Son passage par Chambéry est peut-être l’une des clés de la création de son style et, plus particulièrement, de nos armoires. En effet, la Savoie, alors sous domination italienne, pratique la marqueterie et les incrustations de bois indigènes qui favorisent le jeu des couleurs. S’éloignant des meubles en ébène fabriqués à l’époque, ce changement de style trouve un écho à Paris en la personne d’André-Charles Boulle qui se sert de son côté de l’écaille de tortue et du cuivre au lieu des bois fruitiers noircis et des essences exotiques colorées. Thomas découvre à Chambéry un vocabulaire ornemental faisant décliner feuillages naturalistes, bouquets, entrelacs et arabesques. Mais, une autre technique nous intéresse au premier chef : la scagliola. Mise au point en Italie afin d’imiter la marqueterie de marbres, elle est présente sur nos deux armoires sous forme de pierres bleues à l’imitation du lapis-lazuli. Le même procédé se retrouve sur un coffret attribué à Thomas Hache aux armes de Claude Petit, écuyer et secrétaire de Louis XIV, et sur une armoire photographiée dans l’ouvrage de Pierre et François Rouge, dite «aux armes de Savoie», datée de 1690-1695. Ainsi, à la suite de commandes de personnages de la cour, ce modèle d’armoire vit sa genèse en Savoie.
Eugène BOUDIN (1824 – 1898). « Le Havre, bassin de l’Eure » circa 1888-1895. Huile sur panneau signée en bas à droite
19,5 x 31,5 cm
Bibliographie : Robert Schmit, Tome II, p 372, n° 2290
Adjugé 33 000 €
J-B LALLEMAND
(1716-1803).
Paire de gouaches signées
29 x 48 cm
Adjugé 20000 €
GALLE Emile (1846 - 1904)
Vase ovoïde à décor de fleurs d'iris - H : 33 cm
GALLE Emile (1846 - 1904)
Adjugé 1 900 €
Lampe de table à décor de fleurs d'ancolies. Signé
Hauteur de l'abat-jour : 17 cm - Diamètre : 28 cm
Piètement fer forgé attribué à Edgar Brandt
Adjugé 3 400 €
Suite de quatre miroirs dans des cadres en bois doré
ou argenté. Italie, Venise ( ?) XVIIIème siècle.
86,5 x 37 cm
Adjugé 12 100 €
Louis Majorelle (1859-1926)
Vitrine de salon en noyer
sculpté de clématites
Signée
H : 187 cm - L : 74 cm
P : 35 cm
Adjugé 10 000 €
Lustre à dix huit lumières sur deux étages.
Hollande, style XVIIème. 147 x 148 cm
Adjugé 4 000 €
Bonheur du jour en placage d’acajou, les panneaux en laque du Japon sur des fonds en laque kirikane
ou noirs. Travail dans le goût de Weisweller signé Henri Dasson 1887. Fin XIXème
H : 126 cm – L : 90 cm – P : 39 cm
Adjugé 55 000 €
Petit bureau à toutes faces en placage de bois de satiné, amarante en bois de rose
Signé sur la lingotière Linke vers 1860
H : 114 cm – L : 83 cm – P : 43 cm
Adjugé 200 000 €

Maquette de vaisseau
XIXème siècle
H : 164 cm – L : 2 m
Adjugé 3 200 €
Vente du Samedi 2 juillet 2005
TABLEAUX ANCIENS - TABLEAUX XIXe ET MODERNES - PORCELAINES EXTREME-ORIENT,
PORCELAINES ET FAIENCES EUROPEENNES - ARGENTERIE, BRONZES,
OBJETS D'ART ET DE BEL AMEUBLEMENT


77 900 € frais inclus.
Paire de commodes en marqueterie, travail italien,
fin du XVIIIe siècle, L. 124, H. 83, P. 57 cm.

Ces élégantes commodes arborent des motifs décoratifs travaillés en de savantes marqueteries, qui reprennent des sujets allégoriques. Elles ont été d’autant plus disputées des amateurs qu’elles étaient présentées en paire. Fortement bataillées entre divers acheteurs européens, elles ont été finalement emportées par un collectionneur allemand
Vente du Samedi 12 mars 2005
DESSINS ET TABLEAUX ANCIENS - TABLEAUX XIXème ET MODERNES
FAIENCES ET PORCELAINES EUROPEENNES, EXTREME-ORIENT
SULFURES, ARGENTERIE, OBJETS D'ART ET DE BEL AMEUBLEMENT
IVOIRES EXTREME-ORIENT - TAPISSERIE
Adjugé 20 500 €.
Giulio Carlini (1830-1887),
Le Marchand de tapis à Venise,
toile signée en bas à droite, 84 x 62 cm.

Pour répondre à une clientèle avide d’exotisme,
les peintres cherchent, au XIXe, un dépaysement dans le passé. Ils le transcrivent tantôt par des tableaux troubadours, tantôt par des scènes inspirées de la Renaissance comme l’illustre cette toile. Signée de Giulio Carlini, elle a plus que quintuplé ses estimations (3 000 €) pour regagner l’Italie via un collectionneur transalpin.
Vente du Samedi 4 décembre 2004
CORRESPONDANCES À LIANE DE POUGY
ESTAMPES MODERNES, AFFICHES, LIVRES ILLUSTRÉS
TABLEAUX ANCIENS ET MODERNES
FAÏENCES - PORCELAINES EUROPÉENNES - EXTRÊME-ORIENT - ARGENTERIE
OBJETS D'ART ET DE BEL AMEUBLEMENT - IVOIRES EXTRÊME-ORIENT - TAPISSERIE - TAPIS
170 000 euros (soit 200 500 euros, frais compris).
Henri Lebasque. Nu sur la plage de Cannes, 1920, huile sur toile signée en bas à gauche, 80 x 64 cm.
Achat d’un particulier pour ce somptueux nu aux beaux coloris nacrés, provenant de la collection personnelle de l’artiste. Le tableau a d’ailleurs été exposé au Cannet en 2002, à l’occasion de l’accrochage "Henri Lebasque, la transfigurée lumière", ainsi qu’à Lagny-sur-Marne lors de la rétrospective « Henri Lebasque, un postimpressionniste », organisée la même année.
Henri Lebasque (1865-1937) est un fidèle de la côte méditerranéenne. Il peint volontiers les plages de Toulon, du Lavandou, de Saint-Tropez ou encore de Cannes, dans des tableaux aux tons frais et délicats. Il aime transcrire des silhouettes familières de femmes ou d’enfants. Ils sont le plus souvent saisis sur le vif, comme ce beau modèle en train de se déshabiller... ou de s’habiller.
81 000 euros. Jean-Jacques Bachelier, Fleurs groupées avec des instruments de musique ou Fleurs et musette, toile, signée et datée au centre Bachelier/1750, 64,5 x 51 cm.
Vente du Samedi 6 décembre 2003
TABLEAUX MODERNES - TABLEAUX XIXe siècle & TABLEAUX ANCIENS
OBJETS D’ART & DE BEL AMEUBLEMENT
             
Lustre impérial

Adjugé 165 000 euros.
Lustre à dix huit lumières, aux bras soutenus par des Renommées retenant des cornes, en bronze très finement ciselé et doré, à décor à l’amortissement d’une couronne de palmettes, présentant cinq têtes de griffon, supportant des chaînes, avec au centre un amour victorieux sur une sphère, au corps de sa suspension à l’antique ceinturé d’une frise de dessins géométriques, la partie inférieure à palmettes est soulignée d’une gaine, par Ravrio, non signé, Empire, H. 98, D. 92

Evalué autour de 50 à 60 000 euros ce lustre à triplé ses estimations pour être adjugé à un amateur étranger. Il est tout à fait caractéristique des créations de Antoine Ravrio, reçu maître fondeur en 1777. Fils d’un ciseleur d’origine itlaienne, installé à Paris au XVIIIe, Ravrio pratique avec bonheur l’art du bronze. Il travaille aussi pour l’ébéniste Jacob en garnissant ses meubles de motifs décoratifs à la facture très personnelle. Mais c’est sous le Directoire et le Consulat que Ravrio connaît un immense succès. Il ouvre à cette époque un magasin de « sculpteur-ciseleur » à l’enseigne du « Lion d’or », où Incroyables et Merveilleuses se disputent ses créations.
On reconnaît aisèment les oeuvres de Ravrio par la précision de la sculpture, par la finesse de la ciselure ainsi que par la qualité de la dorure au mat. Elles sont tout à fait remarquables. Les motifs ornementaux, qui ont dessinés pour ce somptueux lustre, reprennent avec brio les composantes du style Empire. Il est à rapprocher d’un modèle semblable, au monogramme d’Eugène de Beauharnais, conservé à Munich ainsi que d’un autre lustre, conservé au château d’Ellingen en Allemagne.


Catalogue complet en pdf
(53 pages - 2,2 mo)
Vente du Samedi 19 juillet 2003
Bijoux, montres, horlogerie, tableaux anciens, tableaux modernes et impressionnistes, tableaux contemporains et abstraits, ivoires, ameublement, tableaux, objets de collection
Adjugé 13 500 euros.
André Maire. Vietnamiennes,
huile sur carton, 1952,
77 x 107.
Après la Seconde Guerre mondiale, André Maire (1898-1984) séjourne en Indochine où il enseigne un temps à Dalat au Cambodge.
Il en rapporte de nombreux croquis, peint des tableaux comme ces « Vietnamiennes » au grand pouvoir décoratif...
Vente du Samedi 21 Juin 2003
Tableaux XIXème siècle,modernes & contemporains
Argenterie - Objets de Vitrine - Céramiques
Bronzes - Art Deco - Objets d’Art & Bel Ameublement -Tapisseries - Tapis
Belle paire de fauteuils à dossier plat à la Reine, en bois mouluré, sculpté et réchampi crème sur des fonds bleus.
Ils sont à décor de bouquets de fleurs et de feuillages ; les accotoirs soulignés de coquilles ; bras et pieds cambrés, nervurés.
Estampille de NOGARET à Lyon.
Epoque Louis XV
H 98 - L 75 - P 60 cm
Adjugé 20 500 €
Adjugé 56 000 euros.
Bureau Mazarin en marqueterie Boulle en placage d’écaille rouge et en cuivre gravé, Louis XIV, H. 79, L. 120 et P. 64,5 .
La valeur des bureaux Mazarin dépend à la fois de la qualité et de l’état de conservation de leur décor ainsi que de l’harmonieuse conjugaison entre les différents éléments de leur structure. Sur ce modèle, le raffinement du placage et les marqueteries soignées annoncent les chefs-d’oeuvre du mobilier XVIIIe.
Jacques ADNET (1900-1984)
Elégant cabinet en bois laqué aubergine, à deux portes et un tiroir, soulignés d'un filet de cuivre doré. Belle décoration de bas-reliefs d'Hubert YENCESSE représentant deux femmes au voile.
Monogrammés H.Y. Il repose sur une table légèrement galbée à trois tiroirs en ceinture, dont un formant écritoire gainé de cuir beige. Pieds gaine et sabots en bronze.
H 136 - L 126 - P 56 cm
Adjugé 6 000 €
Louis SUE (1875-1968) - André MARE (1885-1932)
Rare piano quart de queue signé PLEYEL et numéroté 71064, en acajou et placage d'acajou, cadre métallique, cordes croisées. Il repose sur cinq pieds sculptés de palmes et volutes.
Le pédalier s'inscrit dans une belle lyre à drapé numérotée 71064.
H 100 - L 1,60 - P 1,70 cm
Adjugé 23 000 €
Vente du Mercredi 18 décembre 2002
TABLEAUX - BIBELOTS - MOBILIER

 

Commode en acajou massif
Travail de port XVIIIème siècle
H. 82 x L.129 x P. 67 cm
Adjugé 11 500 €

             
 Vente du Samedi 7 décembre 2002
EXTRÊME ORIENT - ICÔNES - TABLEAUX ANCIENS - BRONZES
TABLEAUX MODERNES ET XIXÈME - ART NOUVEAU ET ART DÉCO
OBJETS D'ART ET DE BEL AMEUBLEMENT
             
122
Commode en placage de palissandre
marqueterie de cuivre
Epoque Louis XIV
Remise en état - Bronze ciselé doré
H.91 , L. 126 ; P. 59 cm
Adjugé 20 000 €
 

 
 

 
  44
Antoine Jean Joseph ANSIAUX
(Liège 1764 - Paris 1840)

« Portrait d'enfant en pied » Signé et daté en bas à droite J Ansiaux f.1806
Exposition : Salon de 1806, n°2
129 x 96 cm
Adjugé 82 000 €
40
Icône Orthodoxe XVIIIème siècle
"Vierge de Pitié"
Peinture sur panneau partiellement doré
23 x 18,5 cm
Adjugé 4 600 € 
 

 
 

 
  41
Icône Orthodoxe XVIIIème siècle
"La Sainte Trinité"
Peinture sur panneau partiellement doré
23 x 28 cm
Adjugé 1 300 €
116
Rafraîchissoir mouvementé en noyer mouluré.
Il présente deux seaux et un tiroir en ceinture - Montants arrondis et pieds cambrés à double tablette
Travail régional du XVIIIème siècle (Parties refaites)
H. 75 ; L. 63 ; P. 45 cm
Adjugé 4 500 €
 

 
 

 
  70
Edgar BRANDT (1880-1960) (Attribué à)
- Console en fer forgé patiné et doré
à plateau de marbre
H. 96, l. 200 ; P. 45,5 cm
Adjugé 16100 €

 
 
 Vente du Samedi 16 novembre 2002
TABLEAUX ANCIENS ET MODERNES - OBJETS D'ART, MOBILIER XVIIIe & XIXe, ART DÉCO, TAPIS
Adjugé 16 200 € (106 265 F).
Élodie La Villette (XIXème siècle)
"Marine avec voilier"
Huile sur toile 125 x 200 cm

Estimations dépassées pour cette « Marine », de grand format, bien décorative, peinte par Élodie La Villette. Au cours de la seconde moitié du XIXe, cette artiste passe son enfance et sa jeunesse à Lorient, avant d'être l'élève de Corot. Elle a pour port d'attache Saint-Pierre-de-Quiberon où elle se fait vite une spécialité dans la représentation de vues maritimes)
 

 
   
             
Salomon le Tropézien " Le port de St-Tropez "
Huile sur panneau 50 x 58 cm
Adjugé 1 300 €
 

  
   

 

Vente du Samedi 29 juin 2002
TABLEAUX - MOBILIER - OBJETS D'ART
Adjugé 71 000 € (465 729 F).
Paravent en Canton, Chine, XIXe, H. 230, L . de chaque feuille : 38
Les estimations ont été pulvérisées pour ce paravent, adjugé à un amateur d'Hong-Kong. En Extrême-Orient, les paravents ont été généralement constitués de deux à six feuilles ; ce modèle bien que datant du XIXe a été très disputé en raison de la finesse et de la somptuosité de ses représentations picturales.
 

 
   
Claudius LINOSSIER :
3 vases en dinanderie.
H. 22 - 24 et 14 cm

Adjugés 20 500 €
7 200 € et 4 500 €
 

 
 

 
  Paire de vases en spat fluor - Travail anglais dans le goût de Matthew Boulton de la fin du XVIIIème siècle. H. 39 - l. 15 cm.
Adjugés 14 000 €
André Arbus «Main» bronze à patine doré non signée
vers 1964. l. 30 cm

Adjugé 2 500
 
 

 
 

 
  Scriban en noyer à décor incrusté d'amours - poignées de tirage émaillées.
Travail Portugais de la fin du XVIIIème siècle.
H. 118 - l. 132 - p. 64 cm

Adjugé 7100 €
Suite de quatre fauteuils en noyer - Travail étranger du XVIIIème siècle.
H. 93 - l. 67 - p. 57 cm.

Adjugés 20 000 €
 

 
 

 
  Paire de nubiens formant porte torchère en bois laqué.
Italie XIXème.
H. 196 - l. 60 cm

Adjugée 15 000 €
BAGUÈS :
Paire de grandes girandoles
H. 68 cm

Adjugée 5 500 €
Paire de petites girandoles
H. 42,5 cm

Adjugée 5 000 €
 
 

 
 

 
  BAGUÈS :
4 appliques perroquet
H. 58,5 cm

Adjugée 8 800 €
 
Yann WILDENS (1586-1653) attribué à
« Paysage de campagne avec les moissons »
Toile - 128 x 196 cm

Adjugée 21 000 €
 

 
 

 
  J.G. DOMERGUE (1889-1962)
«Bouquet de fleurs sur fond argenté»
Huile sur panneau
280 x 146 cm

Adjugée 7 000 €
Belle paire d'orfrois - Epoque XVIIIème - H. 116 - l. 92 cm
Adjugée 4 800 €
 

 
 

 
 
Ecole Allemande du XVIIIème
«Alexandre dans la tente de Darius»
Toile - 61 x 88 cm

Adjugée 14 500 €
 
 

 

  Louis Sue et André Mare :
Tapis octogonal
490 x 370 cm

Adjugée 17 000 €

 
Vente du Mercredi 29 mai 2002
AFFICHES DE COLLECTION

Principales enchères :
« La Marguerite », Nice, affiche non entoilée : 1 900 € et 2 000 €. « Zermatt », 1931, affiche signée Kramer : 2 400 €. « Amilcar », 1929, affiche signée Garretto : 3 700 €. Pal :« Folies-Bergère », affiche : 2 800 €. Cappiello : « Omega », affiche : 2 000 €.
P. Segogne : « Nouveauté d'hiver », affiche : 2 000 €. J. Carlu : « Sirop des Vosges Cazé », 1950, affiche : 1 900 €.
Savignac : « Monsavon », 1948, affiche : 2 150 €.

 
Vente du samedi 27 avril 2002
Bagages et Accessoires Griffés - Bijoux de Fantaisies Griffés - Fourrure
 
15 800 € (103 641 F). Malle courrier, numérotée 125 849, en cuir naturel bordures et poignées à l'identique, fermoir en laiton doré, intérieur à deux châssis dont un cloisonné, portant un cachet à l'encre bleue avec un chiffre en écriture cyrillique, aux armoires de la cour impériale de Russie, avec la mention « Louis Vuitton, rue Scribe », milieu XIXe.
Évaluée autour de 3 000 euros, cette malle courrier a été adjugée à un particulier français. Le malletier Louis Vuitton, qui allait recevoir à l'Exposition universelle de Paris (1889) la médaille d'or pour ses nouvelles créations, a exécuté sur mesure des commandes spéciales dans les cuirs les plus rares et dans les matières les plus raffinées. Elles sont marquées des initiales, des chiffres de leurs propriétaires. Rappelons qu'en 1858 ,Louis Vuitton s'était fait connaître en créant des malles spécialement adaptées aux voyages en chemin de fer,
qui étaient « plates et longues, empilables dans les fourgons à voyages ».
 

 
 

 

 
Vente du Jeudi 21 février 2002
Bijoux - argenterie - objets de vitrine
125 000 € (819 946 F). Pendulette de chevalet, carrée, montée en alliage d'ors de plusieurs tons, décorée d'émaux bleu pâle de deux couleurs et de guirlandes feuillagées, le tour du cadran appliqué de demi-perles, le dos doublé d'ivoire, monté en argent (petits accidents et manques à la plaque d'ivoire et à l'émail, manque aussi l'écrin d'origine). Travail russe des ateliers de K. Fabergé, portant le poinçon de Michael Perchin, chef d'atelier exerçant à Saint-Pétersbourg pour la période 1899-1908 (poinçon sur le bord de l'alliage, le fond et le trépied), le dos d'argent porte des numéros gravés à la pointe, peut être des références de stock ou des réparations du mouvement, qui est actuellement en état de fonctionnement, 11x11.
Achat anglais pour cette pendulette qui n'a pas pu être retrouvée en iconographie. Toutefois de nombreuses pendulettes de même inspiration ont été reproduites dans divers ouvrages, consacrés à l'oeuvre de K. Fabergé.
(Nice, Crédit Municipal. 21 février. Étude Wetterwald et Rannou-Cassegrain. M. Serret).
 

 
  Les estimations ont doublé pour une pendulette de chevalet, alliage d'ors de plusieurs tons, un travail russe des ateliers de K. Fabergé, avec le poinçon de Michael Perchin, chef d'atelier exerçant pour la période 1899-1908. Elle a été adjugée 125 000 €.
Relevons les 2 100 € pour un bracelet orné de brillants, 2,40 ct, et de rubis. On engageait 3 400 € pour une alliance agrémentée de brillants baguettes, 4,20 ct, et une montre de gousset signée Cartier était cédée pour 2 000 € sans omettre un collier orné de pendentif en forme d'oeufs qui recueillait 900 €.

Vente du Samedi 17 novembre 2001
Beaux bijoux
n° 52
130 000 F (19 818 €).
Georges Fouquet.
Pendentif cristal aigue- marine, ovale facetté, montée en or gris et sertie de lignes de petits diamants. Ce pendentif, dont la bélière porte le même décor, est signé G. Fouquet ; elle porte également le poinçon de maître. Georges Fouquet (1862-1957), fils d'Alphonse Fouquet, assura le succès de cette maison de joaillerie parisienne en créant dans un premier temps des bijoux Art nouveau. À la différence de René Lalique, chez qui les éléments pittoresques ont prédominé, Georges Fouquet a tendu très vite vers une abstraction géométrique comme en témoigne ce pendentif : il utilise encore l'aigue- marine, une pierre semi-précieuse, très prisée par les joailliers créateurs au cours des premières décennies du XIXe.
 

 
   

Vente du Samedi 20 octobre 2001
Dessins et tableaux anciens Tableaux XIXème et modernes - Argenterie - Art Nouveau et Art Déco
Objets d'Art et de Bel Ameublement - Tapisserie, tapis - Automobile : Rolls Royce
Quelques résultats
Jean Michel FRANK (1895-1941) et Adolphe CHANAUX (1887-1965)
Rare et exceptionnel meuble de salon galbé
en marqueterie de galuchat rayonnante à patine brune.
Estampillée au dos du cachet C.P Chanaux - Pelletier
H : 85 cm - L. 140 cm - P. 58 cm
Adjugé : 4.430.560 FF (frais compris)
 

 
 

 
  Collection particulière :
l'ensemble du mobilier a été commandé directement à Gilbert POILLERAT par
la famille des actuels propriétaires.
Adjugé : 779.778 FF (l'ensemble, frais compris)
Rare paire de larges bancs, formant coffre, en bois laqué polychrome
Italie, XVIIIe siècle - H : 197- L : 264 cm
Adjugé 310.139 FF (frais compris)
 

 
 

 
  Belle paire de vases ovoïdes
Travail probablement
de la Baltique,
vers 1820
H : 102 cm - L : 36 cm
Adjugé : 398.750 FF (frais compris)
Importante paire de colonnes
à cannelures rudentées à asperges.
Vers 1860/1880
H : 177 cm - L : 40 cm
Adjugé : 310 139 FF (frais compris)
 

 
       
             

 

Vente du 21 novembre 2000

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109
Jean Baptiste GREUZE (Tournus 1725 - Paris 1805)
« Portrait de François et d'Alexandre de La Rochefoucauld «
Toile - 56.5 x 46
Provenance : Collection de la Rochefoucauld, château de la Roche Guyon
Exposition : Paris, 1897 (d'après Martin et Masson)
Adjugé le 26 novembre 2000 4 500 000 FF
 

 
 

 
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Cornelis Van HAARLEM (Haarlem 1562-1638)

« Pâris et Oenone »
Toile 180 x 176 Monogramme et datée en bas à gauche CH 1616 Provenance : Collection Larsen, Londres
Chez Hartveld, Anvers en 1939 ;
Chez Slatter, Londres, en 1954
Adjugé le 26 novembre 2000
2 500 000 FF

 
Vente du 17 juin 2000
230- Beau bureau plat en placage d'amarante. Il ouvre à trois tiroirs en ceinture dont le central en retrait et repose sur quatre pieds cambrés se terminant par des sabots de bronze. Belle ornementation de bronze finement ciselé et vernis doré à décor d'espagnolettes, feuillages et poignées. Le plateau est cerné d'une lingotière en bronze et meublé d'un marocain.
Epoque XIXème composé d'élément ancien (fonds refaits...)
H. 73.5 - L.78 - P.88
Adjugé le 17 juin 2000
1 400 000 FF
 

 

  203- Louis MAJORELLE (1859-1926) Cabinet de travail modèle aux nénuphars, circa 1900 se composant de : A- Un grand bureau plat en acajou et courbaril, plateau gainé du cuir d'origine à motifs floraux. Il ouvre par deux tiroirs en ceinture à décor de fleurs de nénuphars en bronze doré et repose sur un piétement orné d'importants bronzes d'applique aux nénuphars. L.
B- Une grande bibliothèque en acajou et courbaril, ouvrant par deux portes vitrées surmontée d'une niche ouverte à fond marqueté, soulignée d'importants bronzes à motifs de nénuphars.
L.130 - P.40.5 - H.215
C- Son fauteuil de bureau en acajou mouluré modèle nénuphars L.76 - H. 85
D- Une paire de fauteuils visiteurs en acajou mouluré modèle nénuphars
L. 70.5 - H. 81.5
Adjugé le 17 juin 2000
800 000 FF
     

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